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La chirurgie intime
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Cette chirurgie consiste à suturer les restes de l'hymen quand la rupture est partielle. Une petite incision sur la paroi vaginale est indiquée quand les restes de l'hymen sont insuffisants.
Aussi appelé lipostructure, réinjection de graisse autologue ou technique de Coleman, le lipofilling désigne une technique permettant de combler un creux ou créer un volume en ré-injectant dans le patient la graisse prélevée par liposuccion puis purifiée.
La nymphoplastie ou réduction des petites lèvres, est la chirurgie esthétique et réparatrice des petites lèvres du sexe féminin. Certaines femmes présentent une hypertrophie des petites lèvres (petites lèvres tombantes) qui peuvent les gêner au quotidien (irritations) ou dans leur vie sexuelle.
Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, du nom du sexologue Ernest Gräfenberg, et généralement appelé «point G», désigne une zone souvent de petite taille située dans la paroi antérieure du vagin à 1 à 4 centimètres de profondeur. De la forme d'une boule dont la taille augmente sous l'effet d'une stimulation, le point G est réputé être une zone fortement érogène pouvant provoquer une réaction sexuelle intense accompagnée d'orgasmes.

Clinique Élysée Montaigne - 3, Rue de Marignan - 75008 Paris
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Paris Beauty n°3 - le magazine de la clinique Élysée Montaigne - publié le 07/10/2008Conformément aux dispositions légales, un devis détaillé concernant l'acte opératoire est proposé systématiquement avant l'opération. De même, un
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Amplification du point G (G-Shot)
Après bien des controverses sur son existence, le «point G» est aujourd'hui reconnu comme l'équivalent de la prostate féminine. Sa stimulation est à l'origine de l'orgasme dit vaginal. Le point G est une zone érectile de 2 à 3 cm de grand axe située dans la paroi vaginale antérieure à 3 cm de l'orifice vaginal, à mi-chemin entre le pubis et le col de l'utérus. Sa taille et sa sensibilité sont variables d'une femme à l'autre. Il possède sa propre réactivité musculaire aux diverses stimulations, ainsi qu'une fonction exocrine (excrétion du fluide vaginal).
Son fonctionnement peut être perturbé et entraîner au fil du temps une baisse du désir. Les causes peuvent être diverses : d'origine hormonale (baisse des hormones avec le temps), également anatomiques accompagnant des troubles de la statique pelvienne avec perte de la tonicité périnéale après accouchement, après une chirurgie pelvienne, périnéale... psychologiques enfin avec déni périnéal, anorgasmie primitive ou secondaire.
Une réponse peut être proposée avec «l'amplification du point G» permettant d'exposer cette zone érogène pour qu'elle soit plus facilement stimulée.
Il s'agit d'une injection de 2 à 3 ml d'acide hyaluronique, produit naturel et résorbable, utilisé également en médecine esthétique pour le traitement des rides, constituant normal du derme, et permettant une réhydratation des tissus. L'effet obtenu est une stimulation des glandes para-urétrales et leur sécrétion, facilitant la lubrification de la zone, ainsi qu'un effet volume. Cette injection est quasi indolore et réalisée en ambulatoire.
L'augmentation de volume de cette zone va la rendre plus facilement stimulable, et permet d'améliorer ces troubles sexuels.
Cette technique constitue le seul traitement de rajeunissement, de soutènement de cette zone érogène tissulaire, modifiée au cours des différentes périodes génitales féminines.
L'effet dure entre cinq et huit mois.
Les effets indésirables sont rares : douleurs au point d'injection, réaction inflammatoire locale (moins de 5%). En revanche, un saignement superficiel est fréquent juste après l'injection.
Giovanni Luca Gravina MD, PhD, Fulvia Brandetti MD, Paolo Martini MD, PhD, Eleonora Carosa MD, PhD, Savino M. Di Stasi MD, Susanna Morano MD, Andrea Lenzi MD, Emmanuele A. Jannini MD (2008) Measurement of the Thickness of the Urethrovaginal Space in Women with or without Vaginal Orgasm
The Journal of Sexual Medicine 5 (3) , 610–618 doi:10.1111/j.1743-6109.2007.00739.x
Une gynécologue française, Marie-Claude Benattar, a fait une étude préliminaire auprès de 10 femmes en 2004. Les résultats, publiés dans Sexologies en janvier 2005, semblaient confirmer l'efficacité du traitement, puisque sept d'entre elles ont relevé une amélioration de leur taux de satisfaction sexuelle. (
Benattar M.C., L'amplification du point G, une nouvelle approche thérapeutique des dysfonctions sexuelles féminines ?, Sexologies. 2005 ; XIV (51)).
Il ne s'agissait cependant pas d'une étude en double aveugle, contrairement au second examen que le Dr Benattar a entrepris auprès d'un échantillon de 30 femmes. Or, dans ce cas-ci, seulement neuf femmes ont dit avoir noté un changement positif.
Une autre étude, menée en 2005 en France par le Dr Christine Louis-Vadhat, conclut à une augmentation des sensations de plaisir chez 28 des 30 femmes ayant reçu une injection intravaginale d'acide hyaluronique.
Toutes les interventions de chirurgie intime féminine vous sont également proposées, en particulier la vaginoplastie, opération qui permet de resserrer le plancher musculaire vaginal.
Cette chirurgie consiste à suturer les restes de l'hymen quand la rupture est partielle. Une petite incision sur la paroi vaginale est indiquée quand les restes de l'hymen sont insuffisants.
Aussi appelé lipostructure, réinjection de graisse autologue ou technique de Coleman, le lipofilling désigne une technique permettant de combler un creux ou créer un volume en ré-injectant dans le patient la graisse prélevée par liposuccion puis purifiée.
La nymphoplastie ou réduction des petites lèvres, est la chirurgie esthétique et réparatrice des petites lèvres du sexe féminin. Certaines femmes présentent une hypertrophie des petites lèvres (petites lèvres tombantes) qui peuvent les gêner au quotidien (irritations) ou dans leur vie sexuelle.
Le point de Gräfenberg ou zone de Gräfenberg, du nom du sexologue Ernest Gräfenberg, et généralement appelé «point G», désigne une zone souvent de petite taille située dans la paroi antérieure du vagin à 1 à 4 centimètres de profondeur. De la forme d'une boule dont la taille augmente sous l'effet d'une stimulation, le point G est réputé être une zone fortement érogène pouvant provoquer une réaction sexuelle intense accompagnée d'orgasmes.
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